Botaniste

  • Niveau d'étude
    Bac +3/4
  • Compétences
    Top 5
  • Salaire moyen
    30 à 40k€

Niveau d'étude
Niveau d'étude
Bac +5
Répartition par niveau d'étude*

*Basée sur la déclaration des candidats qui occupent/recherchent ce poste dans la CVthèque Regionsjob

Salaire
Salaire moyen
35 000 €/an
Salaire souhaité par les candidats*

*Basée sur le salaire souhaité par les candidats qui occupent/recherchent ce poste dans la CVthèque Regionsjob

Compétences
Compétences
Top 5

Compétences présentes dans les CV*
*Compétences extraites automatiquement à partir des CV contenus dans la CVThèque Regionsjob
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Expert de la biologie végétale (plantes, fleurs, champignons, algues…), il inventorie, classifie, cartographie et effectue des prélèvements des espèces existantes dans leur milieu naturel, afin de les analyser ensuite en laboratoire. La finalité des ses recherches peut aussi bien concerner l’écologie (analyse de la pollution, de l’évolution de l’écosystème, du climat), que la médecine (études des vertus thérapeutiques de la flore), l’agroalimentaire (utilisation de certaines plantes comme colorants alimentaires ou comme base à la création de préparations culinaires) ou encore l’industrie. Personne de terrain, il est amené à se déplacer souvent pour partir à la recherche de spécimens parfois difficiles d’accès, dans des régions reculées, au climat parfois hostile (polaire, désertique…). Mais il passe aussi beaucoup de temps vissé à son microscope, dans l’atmosphère stérile de son laboratoire, afin de réaliser des calculs, mesures, expériences et observations des spécimens récoltés, puis à rédiger des rapports, qu’il diffuse ensuite à travers la communauté scientifique (colloques, conférences, presse spécialisée…). Le botaniste est presque exclusivement un chercheur, employé par des organismes de recherche publics (CNRS, INRA, INSERM…), des musées (Muséum National d’Histoire Naturelle), ou plus fréquemment, des universités ou lycées agricoles, en tant qu’enseignant-chercheur. Le secteur privé offre parfois des postes, notamment les laboratoires de recherche pharmaceutique. Mai l’accès aussi bien dans le privé que dans le public, est très restreint. Pour se faire une place, il faut se faire un nom et une réputation, en publiant ses recherches dans des revues spécialisées.

Salaire

Le salaire dépend du grade qu’il occupe, ou selon qu’il travaille dans le privé ou le public : un chargé de recherche est rémunéré entre 2000 et 3000 Euros, un enseignant-chercheur entre 1700 euros pour un débutant, à 5000 Euros, selon son statut (maître de conférence ou professeur d’université).

Les plus

  • C’est un métier de passion, à la fois de terrain, et de recherche scientifique

Les moins

  • Les places sont rares en tant que chercheur, que ce soit dans le public ou le privé

Qualités nécessaires

Le botaniste doit acquérir une parfaite connaissance des espèces végétales et de leur classification, par des études longues, mais également par son expérience personnelle. Patience et ténacité sont donc nécessaires pour appréhender des recherches qui peuvent être laborieuses. Un esprit analytique et scientifique est son principal trait de caractère : il faut analyser, observer, vérifier et savoir interpréter les données récoltées. Il faut savoir faire preuve de minutie pour manipuler des spécimens et des instruments fragiles et complexes. Il faut continuellement entretenir et enrichir ses connaissances, en parcourant les revues et les ouvrages spécialisés, en se rendant à des colloques scientifiques… Il est également incontournable, pour exister en tant que chercheur, de publier ses études dans des revues et d’échanger sur ses recherches. Des qualités rédactionnelles sont donc nécessaires. La pratique de l’anglais est un pré-requis afin de pouvoir échanger et diffuser son travail à l’international, car le savoir humain n’a pas de frontières, et l’anglais reste la langue de la communauté scientifique mondiale.

Etudes et formation

La route est longue avant de pouvoir prétendre devenir un expert en botanique ! La science des végétaux étant indissociable de certaines autres disciplines, il faut entreprendre de longues études afin d’acquérir les connaissances nécessaires en matière de biologie végétale, de chimie, de physique ou de génétique. Mais au préalable, il est conseillé de se former déjà par soi-même, en se plongeant dans la bibliographie de référence, en adhérant à des associations naturalistes, et en échangeant avec des passionnés. Il n’existe pas de formation de botaniste à proprement parlé, il faut suivre un cursus en biologie végétale pour en acquérir les compétences. Pour commencer, un bac scientifique est le minimum pour pouvoir ensuite accéder à une License dans le domaine de la biologie. Un Master (Bac+5) spécialisé en biologie végétale, suivi d’un doctorat (bac +8) vous ouvriront les portes de la recherche. Une formation en école d’ingénieur agronome peut être une alternative, mais il faut poursuivre par un master si vous vous orientez vers la recherche.

Evolutions possibles

Le botaniste a la possibilité de se spécialiser dans un domaine de recherche particulier, comme les algues ou les champignons. Il peut également évoluer vers de l’encadrement d’équipe de chercheurs.

Le 19/01/2016

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