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Schneider Electric : des opportunités pour les jeunes à l'étranger

Schneider Electric : des opportunités pour les jeunes à l'étranger

Schneider Electric participe pour la deuxième année consécutive au Challenge du Monde des Grandes Ecoles et Universités (CDMGE). Ce groupe, spécialiste mondial de la gestion de l'énergie, cherche en permanence de jeunes talents et privilégie la diversité des parcours et des profils pour des missions en France et à l'international. Entretien avec Pascal Humbert, Directeur de l'emploi chez Schneider Electric pour la zone EMEAS (Europe, Moyen Orient, Afrique et Amérique du Sud).

Aujourd'hui quelle est l'activité de Schneider ?
Depuis une dizaine d'années Schneider Electric a pris un nouveau tournant en se positionnant sur le métier de la gestion efficace des énergies. Avec l'avènement des énergies vertes et la réflexion sur la protection de l'environnement, nous avons voulu offrir à nos clients des solutions qui leur permettent de mieux piloter leur consommation d'énergie. Que ce soit la lumière dans les bureaux, la gestion des fluides dans un bâtiment, la consommation d'un ascenseur, ou encore l'air climatisé par exemple.

Les métiers de Schneider sont donc très variés...
Oui, avec tous les métiers d'une entreprise de plus de 130.000 salariés présente dans plus de 100 pays. Au niveau géographique, la répartition des métiers est relativement équilibrée : un quart en Amérique du Nord, un quart en Europe, un quart en Asie et un quart dans le reste du monde. 
Nous couvrons à la fois les métiers de la fabrication, jusqu'aux métiers des RH, de la finance, du marketing, en passant par toutes les spécialités de l'ingénierie. C'est pour cela que toutes les écoles et universités qui forment des ingénieurs nous intéressent. 

Comment recrutez-vous les jeunes diplômés ?
Nous avons énormément développé l'alternance, essentiellement à partir du niveau licence professionnelle et ingénieurs, mais sans oublier les formations de niveau CAP/BEP et bac professionnels. Nous avons en permanence près de 800 jeunes qui sont formés en apprentissage chez nous. Nous puisons donc souvent dans ce potentiel de talents. Nous accueillons également entre 600 et 800 stagiaires.
Pour les jeunes diplômés, nous proposons aussi des opportunités d'emploi à l'international. Des jeunes qui auraient par exemple une spécialité en mécatronique, sur le véhicule électrique ou une formation ingénierie avec une double compétence commerciale ou marketing trouveront du travail sans difficulté chez nous en Chine, en Australie ou ailleurs. Ce que nous souhaitons promouvoir avant tout, c'est la diversité, y compris dans les formations dont sont issus les candidats. C'est pour cela que nous participons à des événements comme le Challenge des Grandes Ecoles qui nous permet de présenter aux étudiants européens nos opportunités à l'étranger. Dans des pays comme la Russie par exemple nous allons tripler de taille rapidement, en Allemagne également nous avons de forts besoins.

Ces opportunités à l'international sont aussi accessibles en VIE ?
Nous avons soit de l'embauche directe, mais nous utilisons effectivement le VIE. C'est un outil qui permet aux jeunes de s'intégrer dans l'entreprise et d'avoir une expérience d'un ou deux ans à l'étranger. Nous proposons également un programme interne, baptisé " Marco Polo ", pour détecter les talents. Avec ce dispositif, des étudiants de n'importe quelle nationalité ont la possibilité de travailler sur un projet quelque part dans le monde avant de revenir dans son pays d'origine pour prendre des responsabilités managériales. Nous détectons enfin en Europe les jeunes étudiants asiatiques qui suivent des études en France pour leur proposer des contrats en Europe avant de leur proposer des responsabilités dans leur pays d'origine.

Le concours "Go green in the City" vous permet également de détecter des talents ?
Oui, sachant que l'objectif de Go Green in the City est de promouvoir aussi la diversité en essayant d'attirer des jeunes filles vers les métiers de l'industrie. Le domaine de l'ingénierie peine en effet à se féminiser. En participant à ce jeu, les meilleurs lauréats reçoivent des propositions de stages ou d'emplois dans le groupe. 

Pourquoi une telle politique à l'égard des jeunes ?
C'est un engagement sociétal. En tant que grand groupe nous avons des capacités importantes pour former les jeunes. Et pour ceux qui ne restent pas chez nous, nous avons un dispositif de réseau pour les aider à trouver un emploi ailleurs. En Rhône-Alpes par exemple, nous travaillons avec EDF et en Ile-de-France, nous avons un partenariat avec Pacte-PME qui permet aux petites entreprises de trouver de la main d'oeuvre qualifiée. 

Le Challenge du Monde des Grandes Ecoles et des Universités qui a lieu au mois de juin sera l'occasion de présenter ces différentes actions aux étudiants...
Oui, sur notre stand des managers viendront présenter les métiers de Schneider Electric et leur parler des activités qui intéressent les jeunes : le véhicule électrique, la mécatronique, les courants porteurs, le smart grid et toutes les autres technologies innovantes. Des équipes viendront également de Russie, d'Allemagne et de Pologne pour proposer aux jeunes des opportunités de stages, d'alternance mais aussi d'emploi dans ces pays. 

Cet évènement est une bonne vitrine pour Schneider Electric...
Oui car il y a des jeunes qui viennent de toutes les universités et écoles européennes. C'est un rendez-vous intéressant pour son aspect "diversité". Nous ne ciblons pas uniquement les grandes écoles, les universités forment elles aussi de très bons spécialistes. Nous nous intéressons à la diversité au sens large du terme : diversité des parcours, des origines, des genres mais aussi des écoles.

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le 13/04/2012


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