Marché de l'emploi

Le BTS toujours prisé par les entreprises

Le BTS toujours prisé par les entreprises

Pour la cinquième année consécutive, l'Institut de sondage IFOP a interrogé 200 recruteurs sur leurs pratiques d'embauche vis-à-vis des jeunes diplômés sortant d'école de commerce. En formation initiale, le BTS est privilégié aux classes préparatoires, même si l'écart se réduit.

Le cocktail gagnant pour un jeune diplômé sortant d'école de commerce ? Le duo BTS et école de commerce, répondent les recruteurs interrogés par l'IFOP pour le compte de l'association Passerelle ESC. En effet, lorsqu'ils embauchent un jeune sortant d'école de commerce et de management, les DRH privilégient le BTS en formation initiale aux classes préparatoires et au master. Ce diplôme est une formation clé pour 28% des recruteurs contre 24% pour les classes préparatoires et seulement 20% pour le master et 17% pour la licence.

Autre enseignement de ce sondage : 61% des recruteurs reconnaissent qu'il leur est difficile de s'y retrouver face à la multiplicité des diplômes et aux nouveaux diplômes. Une perte de repère qui pourrait expliquer le succès du BTS.

Les salaires en lien étroit avec la formation
Les entreprises ont également répondu sur leurs critères de rémunération. Elles sont 56% à reconnaître pratiquer une politique salariale différente selon le type de diplôme ou le type d'école dont est issu le jeune diplômé. La "marque de l'établissement dans lequel les jeunes se forment apparaît comme capitale puisque les politiques salariales des entreprises démontrent qu'elles récompensent les meilleures formations", explique Jean-François Fiorina, président de l'association Passerelle ESC et directeur de l'ESC Grenoble.

Ainsi, 49% des entreprises basent leur politique salariale sur la recherche de certaines filières ou diplômes. Plus de 30% le font pour récompenser les filières et diplômes d'excellence et 29% le font par tradition. 23% déclarent ainsi répondre aux exigences des diplômés et 22% qu'elles s'adaptent au "niveau de productivité du jeune diplômé dépend de sa filière ou de son diplôme".

En complément

Sondage réalisé par l'IFOP auprès d'un échantillon représentatif composé de 200 DRH, travaillant dans des entreprises de 50 salariés et plus.

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le 15/02/2012



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